food

Anahi, l'adresse argentine de la Jeune Rue (7/10)

 

Il aura fallu trois dîners, ou quatre je ne sais plus, et un nouveau blog, pour que je vous parle enfin d'Anahi. Non pas pour m'assurer qu'il s'agisse d'une table qui vaut réellement le détour, la deuxieme fois aurait suffit; au contraire, c'est le genre de relation que l'on souhaite garder secrète avant de la présenter à son entourage, parce que l'on veut la garder jalousement.

Eating is the new diet, Pierre Mathieu cakes

Tandis que dans la presse on ne parle que de detox, comme si l'on voudrait nous faire regretter les excellentes pièces de bouchers, les foies gras, les truffes et les douceurs engloutis en deux semaines, que nenni je place cette année 2014 sous le signe de la gourmandise, comme toutes les précédentes me direz-vous. Nouveau MOTO, et tant pis pour ceux qui rêvent d'abdos, EATING IS THE NEW DIET, ou encore SNACKING IS THE NEW DIET, petite dédicace à ceux qui n'en peuvent plus de me voir grignoter à mes heures perdues, ou pas.

 

Pris au piège chez Thoumieux (easy word game)

Voilà que je me laisse prendre au jeu des patisseries de grands chefs, Lignac, Marx et Piège ont décidé de s'attaquer à la chasse gardée des Hermé, Vandermeersh et autres Gaudard. Direction Gâteaux Thoumieux pour un baptême dans les règles de l'art.

Cyril Lignac, de télé à réalité

Cette semaine je renoue avec le coup de food. En tout bec sucré qui se respecte, il est hors de question de rester sur une déception. C'est au 2 rue de Chaillot, à la Patisserie by  Cyril Lignac que je décide de me procurer ma dose hebdomadaire de gourmandise, et je l'avoue, que je vérifie que ce n'est pas du chiqué made in M6. 

PAF!

C'est la claque que je reçois pour avoir osé douter. PAF! Une seconde claque à la première bouchée du Paris-Brest qui ferait faire des infidélités à Conticini.

Afterwoork, mes envies américaines

18h, déjà, ou plutôt enfin, l'heure de sortir du bureau et de penser plaisir. Je ne rechignerais pas certes, sur un cocktail de Maxim au Bristol ou de Christopher au Prince de Galles, mais je préfère laisser mon palais divaguer à des envies de comfort food, un bon sweet crush dans le canapé fera aussi bien l'affaire.

Et pendant que j'y suis je décide de voyager, oui oui c'est possible en 30 minutes de métro, équipé d'un bon gps, d'une doudoune contre les intempéries et d'une dose de patience. 

MY CRAZY POP, crazy crush !

De la couette à la cuisine

Qu'on se le dise, on a rêvé d'un été on ne peut plus chaleureux, de couleurs chatoyantes et de tissus légers, mais il semble que cela relève davantage du fantasme que du rêve. Tentons tant bien que mal de passer des journées constructives: sous la couette, en chaussettes, à faire notre culture série, et à manger avec les doigts. Hors de questions de fixer un écran sans ne rien se mettre sous la dent! Une série, une recette :

House of Cards

De la salade, mais du goût!

Qu'on se le dise, il n'y a rien de sorcier à faire une salade, il suffit d'assembler d'écouter son inspirations et d'assembler quelques ingrédients thon, oeufs dur, mais, tomates, coeur de palmier, magret fumé, raisins secs, pommes, sans trop en mettre, au risque d'y perdre les papilles. 

Si vous êtes moins aventurier, certains classiques feront parfaitement l'assiette, et réservent encore des surprises, la Ceasar Salad en est un et son véritable secret réside dans sa sauce. 

Chez Paul pour le rapport qualité-prix (5,3)

Paris au mois d'aout, ou la vraie galère, pour trouver une table digne de ce nom. Pourtant, c'est dans le quartier de la Bastille que j'ai pu me renouer avec la culture bistrot, (lire ma déception ici), Chez Paul, 13 rue de Charonne dans le 11e.