#MyDubai - Mirage of luxury

Mercredi, Mai 13, 2015 - 12:00

La semaine dernière j'embarquais pour mon premier trip au Moyen-Orient. Destination Dubai, ses gratte-ciel, ses plages, ses îles artificielles, sa poussière et semblerait-il l'une des meilleures scènes gastronomiques mondiales.

Premier contact, une escale à l'aéroport, ultra déprimant, de Barhein. Au programme, l'appel à la prière tout droit sortie des hauts parleurs et quelques regards perplexes sur mon look. J'entends, un jean destroy porté pantacourt, un tee-shirt à col rond noir, veste assortie, des runnings et chapeau vert kaki comme seul accessoire, on aura vu pire.

Après une nuit de sommeil plus que méritée, je vous épargne l'arnaque au taxi à peine sortie de l'aéroport, Dubai me sort le grand jeu : soleil, 40° à l'ombre, panne d'alizés, rues désertes, soleil, et application Uber tout bonnement inutile. Je ne m'avoue pas vaincu aussi vite ! Je dégaine les sandales et les solaires direction le One&Only Royal Mirage, une référence Dubaïote.

Une fois passé les dédales de couloirs de l'Arabian Court, ambiance apaisante mais décor vieillissant, sauf peut-être en photo, je me retrouve dans un pool bar aux allures Club Med : palmiers et verres en plastique. Passé ce premier hoquet de surprise je m'installe et attend, 10 minutes, avant de pouvoir consulter le menu. L'accueil aurait tout à envier à un all inclusive de République Dominicaine. Ici, il est pressé et peu soigné. J'apprendrais plus tard que dans les hôtels, la priorité est donnée au service en chambre, dommage.

Sur ces fausses notes, je décide de commander un smoothie, une salade inspiration thaï et un verre de rosé, histoire d'oublier ce "hate at the first sight".
Imaginez ma déception, encore une je sais, quand je me vois servir une salade décorative . Comprenez, tois crevettes se battant en duel, 2, peut-être 3 cm2, de verdure et une sauce aigre douce piquante mal équilibrée, sans doutes industrielle. Le vin, une piquette made in France, et le smoothie dans un verre à martini se révèle peu pratique à boire.

Je préfère stopper le massacre, car du One&Only je n'aurais eu que le mirage de ce qu'il fut. Direction le plage de Burj Al Arab, pour un après-midi farniente.

De la soirée, j'aurais appris une chose, ne jamais demander à quelqu'un un endroit "conviviale où socialiser", à moins de ne vouloir finir la soirée en regardant un match de foot sur grand écran. Bienvenu au Barasti, le sport bar, restaurant pizzeria, bar à chicha et live music du Meridien Mina Seyahi. Un spot où il fait définitivement pas bon de venir seul et avec des high expectations. Le lieu ultra conviviale est le point de chute de nombreux expats. On y vient entre amis et sans un palais affûté à moins d'une envie de cuisine ordinaire. Le lendemain me réservera de meilleures surprises heureusement !
 

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